Archives Janvier 2011

La terre a encore tremblé à St-Barth.
Un nouveau tremblement de terre de magnitude 5.2 a été ressenti par la population ce mercredi 02 février 2011 à 08 heures 12 mn ( heures locale).
L'épicentre de ce tremblement de terre, était situé à 156.9 km de profondeur dans le sud de Saint-Barthélemy par 17.3° Nord et 63.4° Ouest à 80 km de Saint-Kitts et Nevis.
Un séisme similaire de magnitude 5.0 avait été ressenti au mois de  janvier.
Une histoire de Seiche !
Pêche miraculeuse pour Max PETER ce jeudi 27 janvier 2011 en milieu de matinée.
Alors tout près de son lieu de travail sur la plage de Public, cet ancien marin pêcheur de Corossol a fait une rencontre un peu inattendue, en effet, deux Seiches géantes, plus communément appelées aux Antilles "Seiche d'hivernage" sont venues s'échouer sur le rivage, Max n'a pas hésité à se jeter à l'eau pour les récupérer, avec tout de même un peu d'appréhension sur le comportement de celles-ci.
D'une longueur de 1m 07 cm et 15 kg chacune,  les deux céphalopodes qui n'a rien à voir avec les Calamars géants que l'on peut retrouver dans les profondeurs Australes et qui peuvent atteindre jusqu'à 12 mètres de long, cette prise reste exceptionnelle d'une part, par la dimension des spécimens et d'autre part du fait que ce soit un couple, ce n'est pourtant pas la première fois que des Seiches géantes viennent s'échouer sur les rivages de Saint-Barth, plusieurs spécimens ont déjà été capturé à Corossol par le passé.
Le Calamar géant est généralement lui capturé dans des zones de pêche profondes, comme au large de l'Espagne, de l'Australie ou de la Nouvelle-Zélande.
Remerciements à vos marques de sympathie suite au départ de Morgan Blanchard.
A mon Fils adoré.

Je ne sais pas par quel mot commencer, pour exprimer le sentiment qu'éprouve toute notre famille en ce moment difficile...
Notre fils Morgan nous a quitté, mais je sais qu'il est toujours présent tout autour de nous. Il est là pour nous apporter du courage et de la force pour surmonter cette épreuve.
Vous aussi mes amis, vous nous avez apporté soutien et réconfort, et ma famille et moi nous vous en remercions!

Nous prions pour que ce que nous avons vécu, ne se reproduise plus...
Nombreux sont les jeunes qui se rebellent, et ne pense pas forcément à la souffrance ou à l'inquiétude que peuvent ressentir leurs familles.
Morgan par sa présence a su rendre heureux tous ceux qu'il a rencontré sur sa route. Sa famille, ses amis, ses collègues mais aussi ceux qui l'ont juste croisé disent de lui qu'il était un jeune garçon joyeux, comique, poli, bon vivant mais surtout généreux envers tous.
Il n'avait pas peur d'affronter le danger.
Et s'est apaisé, sur un grand lit de fleurs qu'il a pu rejoindre le seigneur.
Tel un ange qui veillera sur nous comme nous tous, nous avions veillé sur lui.
Jules B. et Famille.

POLITIQUE
RÉÉLECTION DU CONSEIL EXÉCUTIF. La majorité resserre les rangs.
Le remplacement du conseiller démissionnaire a donné lieu à la dissolution du conseil exécutif lors de la séance du conseil territorial de vendredi dernier.
La majorité l'emporte : exit Maxime Desouches, Nils Dufau et Andy Laplace font leur entrée.
Sans surprise, le conseil exécutif, dissous puis réélu lors de la même séance, consacre la majorité de la liste «St-Barth d'abord». L'unique élu de l'opposition a été écarté. Les nouveaux vice-présidents conservent leurs anciens portefeuilles.
La dissolution du conseil exécutif suivie de sa réélection, vendredi dernier, n'a été une surprise pour personne.
C'est en tout cas ce que l'on s'accorde à dire de part et d'autre, tant dans les rangs de la majorité que dans ceux de l'opposition.
Bruno Magras (liste St-Barth d'abord), élu à la tête du conseil exécutif depuis juillet 2007, avait à l'époque joué la carte de l'ouverture politique.
Il avait accueilli au sein de l'instance décisionnaire, Maxime Desouches, le leader  de la liste d'opposition «Action, équilibre, transparence ». L'union aura été quasiment sans nuage pendant plus de trois ans.
Un divorce annoncé Pourtant le divorce était prévisible depuis plusieurs semaines. Il a quasiment été prononcé publiquement par le président Magras lors de la tenue du conseil territorial du 30 décembre dernier.
En début de séance, ce dernier avait donné communication du recours en référé suspension intenté par M. Desouches devant le tribunal administratif. Celui-ci visait à annuler une délibération du conseil territorial (délibération 2010-586 CE du 10/09/2010) au motif qu'étant incomplet, il n'était donc pas habilité à statuer. M. Magras avait alors évoqué la possibilité de procéder au remplacement de Patrick Kawamura, conseiller démissionnaire depuis le 7 avril 2010. Ce fut chose faite vendredi dernier. Le président a mis en avant la candidature de Nils Dufau pour remplacer le conseiller manquant. Benoît Chauvin, élu d'opposition (Ensemble pour St-Barth) faisait connaître dans la foulée sa candidature. Celle-ci ne faisant pas l'unanimité : toutes les conditions de la dissolution du conseil exécutif étaient réunies.
Deux nouveaux entrants : Nils Dufau et Andy Laplace Sa réélection par les 19 conseillers territoriaux s'est déroulée sans heurt et même accompagnée de quelques fous rires. «St Barth d'abord» l'emportait avec 16 voix. La majorité présentait une liste comportant, en plus des viceprésidents sortant, deux nouveaux venus : Andy Laplace et Nils Dufau. Maxime Desouches et Benoît Chauvin ont obtenu une voix, un bulletin était blanc. Conformément au mode de scrutin proportionnel, la majorité a obtenu les six sièges à pourvoir.
Sans surprise, Yves Gréaux, Nicole Gréaux, Michel Magras et Marithé Weber ont été reconduits à la vice-présidence, chacun conservant le portefeuille dont il avait la charge précédemment.
Source : RMV le journal de Saint-Barth.
En mémoire de Sœur Yves de Jésus
Le 31 janvier 2009, le Seigneur  a rappelé à lui Sœur Yves de Jésus, enseignante à l'école Sainte Marie ( fin des années 40 / années 50 ).
Comme  il n'est jamais trop tard pour nous remémorer tous les souvenirs, en ce mois de janvier 2011, nous tous appelés à être saints, nous voulons témoigner de ce que nous avons partagé avec elle pendant  plus de 10 années.
Beaucoup de gens travaillent dans la discrétion et font preuve d'un grand amour sans discours et sans artifice, Sœur Yves faisait partie de ces gens simples et sans histoires. C'est pourquoi nous ne pouvons laisser passer sous silence tout ce qu'elle a semé dans le cœur de " ses petits enfants " comme elle nous appelait, et tout cet amour dont elle entourait tous et chacun.
Oui, son souvenir comme celui de ceux  qui ont pris à cœur la dignité  et l'épanouissement  des plus humbles et des plus démunis  restera à jamais gravé dans le cœur même de Saint-Barthélemy. Il nous aidera à aller de l'avant et à fortifier notre espérance afin de continuer à témoigner face à tous ceux qui oublient ou qui ignorent …Face surtout à une jeunesse avide de savoir, pour la plupart dignes descendants de ceux qu'elle a su former.
Aujourd'hui, qu'elle a trouvé celui qu'elle a passé sa vie à chercher et à servir dans le regard de chacun d'entre nous, puisse-t-elle,  dans sa félicité éternelle, intercéder afin d'obtenir auprès de lui, les grâces nécessaires à l'avancée de cette communauté  qu'elle a servie avec tant d'abnégation et d'amour.
Son œuvre terrestre bien accomplie aux côtés du Moissonneur Divin, qu'elle repose en paix…AMEN.
                                                                              Ses anciens élèves et collaborateurs
Aujourd'hui encore les Religieuses continuent à œuvrer de tout leur cœur, de toute leur âme pour notre communauté Saint-Barthélemy.
Leur rôle  discret passe souvent inaperçu. Tout comme celui des mamans d'ailleurs et pourtant, que d'heures de travail, de générosité,  de don de soi !
Leur présence est toujours aussi essentielle et indispensable que dans les années  de misère d'autrefois. Rien qu'une petite visite au bureau paroissial de temps à autre, en apprendrait long à ceux qui en doutent.
Ainsi, quand les Soeurs  de Saint Paul de Chartres sont arrivées et ont été installées dans les quartiers, au cœur  de cette société, c'était le temps de la grande misère issue des lourdes retombées de la guerre.
Dans les campagnes, les familles de dix, douze, voire plus, s'entassaient dans des petites cases, sans grands moyens, sans instruction. C'était le temps de la malnutrition, de la faim, du manque d'eau, de la maladie.
On se passait bien quelques remèdes naturels de mères en filles. De voisine en voisine. On se passait les secrets de la médecine traditionnelle, rapportés des pays voisins par les colporteurs. Et même avec toute la bonne volonté des uns et des autres, les enfants surtout étaient les premières victimes de maladies bénignes.
Les routes n'existant pas, on devait aller chercher le médecin à pieds. C'était long, trop long…
Alors on se tournait vers les religieuses que l'on devinait instruite et leur calme  et leur assurance  donnait  confiance. Celles qui savaient faire les piqûres étaient considérées comme infirmières…
Les premières religieuses ont donc été des éducatrices aux choses de la vie, formatrices à bien des niveaux, nutritionnistes en donnant des conseils  devant  les pauvres gamelles des enfants … Et tout cela en plus de leur mission d'institutrice.
Le bébé avait de la fièvre, le grand père avait un étourdissement, on allait chercher la sœur, parce qu'on lui faisait confiance.
On accourait aussi vers celles de l'hôpital qui faisait des préparations pour la diarrhée ou autres petits bobos. Mais surtout pour ses bons conseils.
N'ayant pas de livres pour se renseigner, les gens avaient l'humilité d'aller demander du secours. Les religieuses, bien que très occupées prenaient le risque des initiatives pour aller au-devant de tous cette misère.

Non, il n'est pas trop fort de dire qu'elles tenaient dans la société d'alors, un véritable rôle de mère Térésa ou de Sœur  Emmanuelle, pour ne nommer que ces deux phares au milieu d'une multitude.
A l'école, en cours ou dans l'inter classe, elles apprenaient à coudre, à broder, à tricoter. Peut à peu avec des notions de cuisine : comment équilibrer les repas avec trois fois rien. Pour les plus grandes la puériculture, l'entretien de la maison était au programme… Peu à peu leurs bons conseils ont fait reculer les maladies et ont donné un peu plus de joie et plus de cœur à l'ouvrage au sein des familles.
Présentes dans l'effervescence naissances à domicile, aux heures de détresse  ou de découragement comme aux sombres moments du deuil, dans un cliquetis de Rosaire, il nous arrivait de les croiser, calmes et sereines, au détour des sentiers les plus accidentés ou rocailleux…
Elles agissaient selon les impératifs de l'époque…Il le fallait bien, mais il faut aussi  se dire qu'humainement elles avaient le choix entre faire ou ne pas faire.  Le progrès arrivant, peu à peu de nouvelles lois sont arrivées ainsi que des professionnels dans tous les domaines. Sagement, comme le feu sous la cendre, elles ont pu depuis lors, se consacrer  entièrement à leur mission, effacée, mais combien efficace dans leur ministère du temps présent.
N'empêche que nous pouvons le dire tout haut : nos Religieuses, héroïnes sans le savoir, ont sans doute sauvé bien des vies à Saint Barthélemy…

Aujourd'hui, secours  du corps et de l'âme, elles sont toujours aussi fidèles à leur mission dans notre île, pansant bien des blessures cachées…Soumises elles aussi à l'œuvre du temps, ces blessures  présentes ne sont peut-être plus celles d'autrefois mais reste aussi sensibles et quelquefois plus coriaces  que celles d'autrefois. Les Religieuses sont là.  Comme hier, leur regard, leur écoute apportent toujours autant de paix et de sérénité.
Et comme l'amour agit pleinement en double circuit, pensons à elles. Aidons-les...Protégeons-les, aimons-les. 
A saint-Barth, respectons et n'oublions jamais les Sœurs… Particulièrement les Sœurs de Saint-Paul de Chartres.
                                                                          Françoise.

La terre a tremblé à St-Barth.
Un tremblement de terre de magnitude 5.0 a été ressenti par la population dans la nuit de jeudi à vendredi à 23 heures 37 mn.
L'épicentre de ce tremblement de terre, était situé à 163.7 km de profondeur dans le sud de Saint-Barthélemy par 17.2° Nord et 63.1° Ouest à
35 km de Saint-Eustache. 

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